L'actu du vin

Et les étiquettes on en parle ?

« L’habit ne fait pas le moine, et l’étiquette ne fait pas le vin, mais elle y contribue » atteste Jean-Michel Deluc notre sommelier. Zoom sur les nouvelles


Par Marion Raveleau
01/06/2017, 16:06

L’étiquette d’une bouteille, c’est le premier repère, la chose que nous voyons en premier et qui va déterminer si nous avons du désir pour un vin ou au contraire s’il nous déplaît. Depuis quelques années et l’arrivée d’autres pays sur le marché, elles se diversifient, se la jouent créatives, nous étonnent et parfois nous font rire.

Parmis ces techniques, on en distingue trois majeures :  

 1/ L'étiquette classique       

Alors qu’en France les mentalités évoluent petit à petit, on reste assez conservateur sur la question. A Bordeaux particulièrement, on a toujours du mal à sortir de la silhouette de château au deuxième plan. Le lieu de production est toujours prédominant dans la communication, on choisit de mettre en avant un lieu.

2/ L'étiquette avec de nouveaux codes visuels

Dans le Nouveau monde (pays dont l’activité viticole est récente), l’héritage du terroir est moins puissant, les vignerons osent plus et tentent de communiquer différemment. Certains vont choisir de renvoyer au travail de la terre à l’artisanat, en mettant en avant une main, ou le cépage, une manière de montrer que le vin c’est surtout du raisin, une vigne et un homme qui s’en occupe avec passion.

3/ Le design avant tout 

D’autres encore se détachent complètement de l’univers du vin et jouent plutôt sur l’esthétique pure de la bouteille.Une manière d’attirer l’oeil de ceux qui sont sensibles au marketing autour d’un produit ou qui ne maîtrisent pas les codes du vin et vont apporter plus d’importance à l’effet général de la bouteille qu’à ce qu’on peut y trouver. 

...les formes aussi se distinguent : dodues, longilignes ou excentriques, les bouteilles se renouvellent et c'est pour notre plus grand plaisir !

 


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